ban  
  Accueil   Accueil  | forum   Forum  | disk   Download  | Livre d'or   Livre d’or  | Contact   Contact  | Liens Web   Liens Web  
 
Espace Membre :
 
 
Privé Se connecter


Se souvenir de moi ?


Mot de passe oublié

 
 
Translation :
 
   
 
Choisir un thème :
 
 
 
 
Menu général :
 
   
 
Vidéos :
 
   
 
Forum :
 
 

 
 
membres on-line :
 
 
En ce moment:
0 membre
1 visiteur
15 visites aujourd’hui

Record visites :
09/01/21 : 190 visites
Record membres :
08/07/15 : 1 membre
Record simultané :
05/07/15 : 86 visiteurs
06/06/20 : 1 membre
 
 
membres on-line :
 
 
Aucun membre connecté
 
 
Nombre de visiteurs :
 
 
50 592 visiteurs
depuis le 08/04/2015
 
 
Forum : Masquer l’entête
 
 
Accès rapide :

 

Effectuer une Recherche avancée OU


 
 
Biographie de Madonna :  [0 réponse]
 
 



 
 
 
 
 
 
 
 
 
ΨMusicgroove
Administrateur
stars7.png


avatar
Hors ligne

Nombre de posts: 65 (0.03/Jour)
Inscrit(e) le: 04 juillet 2015
Imprimer Permalien dimanche 5 juillet 2015 à 04:27  

Née Madonna Louise Vero­nica Ciccone, le 16 août 1958 à Bay City, aux Etats-Unis, elle a pour père un ouvrier d’ori­gine italienne et une mère cana­dienne d’ori­gine française. Dans la modeste banlieue de Detroit dans laquelle elle gran­dit, entou­rée de ses six frères et sous le joug d’une belle mère dure et intran­si­geante qui prend la place de sa mère (celle-ci décède d’un cancer alors que Madonna n’a que cinq ans), la petite fille se prend à rêver de gloire et de célé­brité. Inscrite au piano, elle aban­donne vite pour se consa­crer à sa vraie passion, la danse (elle prend des cours de ballet et de pom pom girl) et aban­donne fina­le­ment ses études à 17 ans pour deve­nir danseuse. Elle décide alors de quit­ter le Michi­gan pour croquer la Grosse Pomme. Mais les débuts sont diffi­ciles et Madonna doit accu­mu­ler les petits boulots mal payés, tour à tour serveuse, modèle artis­tique, danseu­se… Elle parvient malgré tout à s’of­frir des cours de danse à l’Ame­ri­can Dance Center et devient en 1979 la batteuse du groupe Break­fast Club. Paral­lè­le­ment, elle enchaîne les audi­tions. Le succès n’est jamais au rendez-vous, jusqu’à ce qu’elle se fasse repé­rer par des produc­teurs belges. De retour aux Etats-Unis après un passage en France, elle enre­gistre alors une maquette avec son ami Stephen Bray qui la propose au DJ du Club, La Dance­ta­ria. Emballé, ce dernier la propose au PDG de Sire Records, qui de son côté ne tarde pas à signer la jeune Madonna. C’est ainsi que voit le jour son premier album, éponyme, sorti en juillet 1983. Avec huit chan­sons produites par Reggie Lucas, l’al­bum, vendu à plus de dix millions d’exem­plaires dans le monde, est un immense succès. Un an plus tard, Madonna sort Like A Virgin et confirme son talent: l’al­bum se vend à 21 millions d’exem­plaires dans le monde et reste 152 semaines dans le Top 100 britan­nique. Madonna réalise ainsi son rêve d’en­fant: elle est désor­mais une star mondiale. Danse, look, atti­tude, Madonna a un sens inné de la provo­ca­tion et fait de ses vête­ments –hauts très courts, combi­nai­sons sexys, couleurs flashy- ses meilleurs alliés pour choquer. Avant-gardiste, elle s’amuse de tout, pudeur, tabous, sexua­lité, et colla­bore avec les plus grands coutu­riers de l’époque: Chris­tian Lacroix, Jean Paul Gaul­tier, Stella McCart­ney. Dans ses justau­corps roses et ses corsets deve­nus célèbres, Louise Ciccone s’im­pro­vise Madonna. En 1985, elle fait ses premiers pas au cinéma dans le film Recherche Susan déses­pé­ré­ment. Puis l’al­bum True Blue, sorti en 1986, lui vaut la consé­cra­tion, avec ses quelques titres mythiques comme Papa don’t Preach, La Isla Bonita ou Open Your Heart. La tour­née qui suit s’avère tout aussi triom­phale. Sorti en 1989, Like a Prayer provoque un mini-scan­dale auprès des asso­cia­tions catho­liques, ce qui ne peut ravir que Madonna. Plus on parle d’elle, et plus elle entre­tient la répu­ta­tion sulfu­reuse qu’elle souhaite se donner. Un an plus tard, elle fait de nouveau un petit passage par le cinéma en inter­pré­tant Breath­less Maho­ney dans Dick Tracy (dont elle s’ins­pire pour son cinquième album, I’m Breath­less), avant de débu­ter une seconde tour­née mondiale. Elle surfe sur la vague de son succès avec, l’an­née suivante, la diffu­sion du docu­men­taire In Bed with Madonna, publiant, dans la foulée, ses photos érotiques dans son livre SEX. Ses provoc’ sexuelles battent leur plein avec la sortie en 1992 de son sixième album, Erotica, sombre et provoquant. Mais surprise: les ventes ne sont pas vrai­ment à la hauteur. Bedtime Stories, en 1994, ne connaît pas non plus le succès escompté. Son rôle d’Eva Peron dans le film Evita lui permet fina­le­ment de renouer avec le succès. A défaut du film, les extraits de la BO remportent l’adhé­sion du public. Dans la foulée (et après le tour­nage du film Un couple presque parfait), elle sort Music, un album réso­lu­ment élec­tro réalisé en partie par l’an­cien Taxi Girl Mirways et qui béné­fi­cie d’un accueil enthou­siaste. Le single du même nom devient premier dans les charts aux Etats-Unis. Elle connaît par la suite à nouveau une période un peu creuse. Son album Ameri­can Life (pour lequel elle fait à nouveau appel à Mirwais pour la quasi-tota­lité des chan­sons) fait l’objet de ventes déce­vantes et elle s’adonne donc à nouveau à son jeu préféré, la provoc’. A l’oc­ca­sion des MTV Video Music Awards 2003, elle échange ce célèbre baiser langou­reux avec Brit­ney Spears. En 2005, Confes­sions on a Dance­floor fait un tabac et propulse à nouveau Madonna sur le devant de la scène. Son premier single, Hung Up, fait plus qu’un carton. Elle débute sa tour­née The Confes­sions Tour et prouve qu’elle a large­ment repris goût à la provo­ca­tion avec notam­ment une scène de cruci­fixion, qui ne séduit bien sûr pas tout le monde… La même année, en octobre 2005, elle s’en­vole pour le Malawi pour aider à la construc­tion d’un orphe­li­nat… et décide d’adop­ter un petit bébé, prénommé David. Début 2008, la star de la pop est intro­ni­sée au Panthéon du rock améri­cain lors de la pres­ti­gieuse céré­mo­nie des Rock and Roll Hall of Fame. Un an plus tard, elle signe son 11ème album avec Hard Candy, pour lequel elle sait s’en­tou­rer des meilleurs artistes: Timba­land, Danja Kanye Wet, Justin Timber­lake et Pharell Williams. Sa double compi­la­tion, Cele­bra­tion, sortie en 2009, se classe n°1 des ventes en Grande Bretagne et permet même de détrô­ner un certain Elvis Pres­ley dans les charts britan­niques. La même année, Madonna pour­suit son enga­ge­ment huma­ni­taire pour le Malawi avec son docu­men­taire, I am Because We are qu’elle signe avec le réali­sa­teur Nathan Riss­man et dans lequel tous deux cherchent à atti­rer l’at­ten­tion de l’opi­nion publique sur le sort des orphe­lins de ce pays afri­cain ravagé par le Sida. Et adopte à nouveau: une fillette de 3 ans, Mercy. En 2010, elle décide de faire une pause avec la musique et lance sa ligne de vête­ments Mate­rial Girl (en colla­bo­ra­tion avec sa fille Lourdes) et la chaîne de salles de sport, Hard Candy. En mai 2011, son premier film, Obscé­nité et Vertu (Filth and Wisdom), docu­men­taire de 30 minutes basé sur ses expé­riences person­nelles de chan­teuse (tourné au Malawi en mai 2007) est présenté au Festi­val Inter­na­tio­nal du Film de Berlin puis au Festi­val de Cannes. Puis c’est au tour de son second long-métrage en tant que réali­sa­trice, W.E. (sorti le 9 mai 2012 en France), d’être présenté à la Mostra de Venise, hors compé­ti­tion. La BO du film est récom­pen­sée d’un Golden Globe de la meilleure chan­son pour un film avec le titre Master­piece. Forte de ce succès, elle sort en mars 2012 son douzième album, MDNA, réalisé en grande partie avec le DJ français Martin Solveig et le produc­teur William Orbit. Mais le disque connaît des ventes déce­vantes. Madonna s’ef­force de lui donner un nouveau souffle lors de sa tour­née mondiale, le M.D.N.A. Tour, qu’elle débute le 31 mai 2012 par un concert à Tel Aviv à l’oc­ca­sion duquel elle diffuse une vidéo de Marine Le Pen avec la croix gammée, provoquant ainsi l’ire de cette dernière. Après sa réci­dive au Stade de France, la candi­date du FN aux élec­tions prési­den­tielles de 2012 décide alors de pour­suivre la chan­teuse, qui ne cesse d’ailleurs de faire parler d’elle en dévoi­lant tour à tour sein, fesses. Elle fend même l’ar­mure, s’au­to­ri­sant quelques larmes lors de son concert à Berlin. Est-il encore utile d’ajou­ter que Madonna collec­tionne les récom­penses? Elle a en effet remporté pas moins de 9 Grammy Awards, 30 MTV Awards, 2 Golden Globe Awards, 1 Oscar (meilleure chan­son origi­nale pour You must love me tiré du film Evita) 6 NRJ Music Awards, 9 Inter­na­tio­nal Dance Music Award, 2 Brit Awards, 39 Bill­board Award. Inutile aussi de mention­ner la flopée de campagnes publi­ci­taires auxquelles l’ar­tiste, qui s’im­pro­vise égale­ment à ses heures écri­vaine de livres pour enfants, a parti­cipé. Côté c½ur, Madonna a épousé, après quelques histoires tumul­tueuses (aussi bien avec des hommes que des femmes) l’ac­teur Sean Penn, en 1985. Mais le couple se sépare fina­le­ment quatre années plus tard. En 1996, elle est en couple avec son profes­seur de sport Carlos Leon. De leur amour naît sa première fille, Lourdes Maria, en 1998. En 2000, Madonna s'affiche cette fois aux bras avec du réali­sa­teur British Guy Ritchie, avec lequel elle se marie et a un fils, Rocco. Sépa­rée de Guy Ritchie depuis 2008, elle a ensuite une rela­tion avec le mannequin brési­lien Jesus Luz, de vingt-huit ans son cadet et devient l’in­car­na­tion de la cougar sexy dans toute sa splen­deur. Mais elle se sépare de lui début 2010.


musicgroovemillenium.gif


E-mail Visiter son site


 
 
 
 
Biographie de Madonna :  [0 réponse]